La trique d'Olivier-Bruley
Olivier-Bruley déverse son sac dans l’espace de GA. Je ne ferai pas le tri, je regarde. Que c’est intéressant : Olivier accumule et expose ses contradictions. Avec un peu de recul, il pourra s’en départir. Quelle joie : nous assisterons à sa métamorphose, à lui le nirvana.
Aidons-le à dépouiller le vieil homme.
Olivier écrit : « L’auteur se réserve le droit de censurer les commentaires qui seraient injurieux ou méprisants » et il insulte et méprise ses correspondants.
Olivier écrit : « C’est parce que, très souvent, les commentaires que vous laissez ici sont injurieux, méprisants, c’est parce qu’ils sont souvent une simple manifestation de mauvaise humeur, parce qu’ils sont généralement si mal écrits, pour ne pas dire informes, que je me permets de les effacer » et il ne s’applique pas la règle qu’il édicte.
Olivier écrit : « L’auteur se réserve le droit de censurer les commentaires (...) dont la syntaxe et l’orthographe seraient trop fautives pour être d’hommes vraiment capables de donner sens et forme à leur pensée, ce qui se conçoit bien s’énonçant clairement, comme chacun sait« et il commet les vers suivants :
« Ah ! Que j’eusse voulu d’une langue électrique
Faire aux uns quelque juste et draconienne trique».
Pour citer Olivier lui-même : « Pourrait-il donc me dire quelle lecture on doit faire d’une telle phrase, ce qu’il faut en comprendre ? »
Avec Olivier, les vers fumeux abondent : «Je devrais approcher de revoir ton visage«. N’insistons pas.
Olivier publie ici un échange de messages qu’il qualifie lui-même de privé. Ce ne sont que les impressions que je lui avais adressées. Comme a dit M. de Maistre, c’est une attitude de paltoquet, pour le moins indélicate.
Olivier me cite à longueur d’un post après m’avoir blacklisté. C’est le procédé d’un lâche.
Il n’est pas facile de sortir de sa chrysalide, n’est-ce pas, Olivier ?
Pour ma part, en écoutant Turandot, je relis le « Génie du Christianisme » dans l’édition que Roux donna en 1857, avec de belles gravures sur acier. La phrase simple et pure de Chateaubriand sert à merveille l’élévation de sa pensée.
14/12/06 - 20:53
Légende de la gravure, en frontispice du tome III du "Génie du Christianisme" :
"Les religieux du Mont St Bernard".
preston