J'écoute : opéra, violon, jazz
Je regarde : les couleurs du temps
Je lis : beaucoup
Je joue : du violon
Je mange : régulièrement
Je bois : certes
Je cite : je ne cite pas
Je pense : ça m'arrive en effet
Je rêve : en couleurs.
(mis à jour jeudi 2 novembre 2006 à 21:10)

14/12/2006

14/12/06 - 20:32

La trique d'Olivier-Bruley




Olivier-Bruley déverse son sac dans l’espace de GA. Je ne ferai pas le tri, je regarde. Que c’est intéressant : Olivier accumule et expose ses contradictions. Avec un peu de recul, il pourra s’en départir. Quelle joie : nous assisterons à sa métamorphose, à lui le nirvana.

Aidons-le à dépouiller le vieil homme.

Olivier écrit : « L’auteur se réserve le droit de censurer les commentaires qui seraient injurieux ou méprisants » et il insulte et méprise ses correspondants.

Olivier écrit : « C’est parce que, très souvent, les commentaires que vous laissez ici sont injurieux, méprisants, c’est parce qu’ils sont souvent une simple manifestation de mauvaise humeur, parce qu’ils sont généralement si mal écrits, pour ne pas dire informes, que je me permets de les effacer » et il ne s’applique pas la règle qu’il édicte.

Olivier écrit : « L’auteur se réserve le droit de censurer les commentaires (...) dont la syntaxe et l’orthographe seraient trop fautives pour être d’hommes vraiment capables de donner sens et forme à leur pensée, ce qui se conçoit bien s’énonçant clairement, comme chacun sait«  et il commet les vers suivants :

« Ah ! Que j’eusse voulu d’une langue électrique
Faire aux uns quelque juste et draconienne trique».

Pour citer Olivier lui-même : « Pourrait-il donc me dire quelle lecture on doit faire d’une telle phrase, ce qu’il faut en comprendre ? »

Avec Olivier, les vers fumeux abondent : «Je devrais approcher de revoir ton visage«. N’insistons pas.

Olivier publie ici un échange de messages qu’il qualifie lui-même de privé. Ce ne sont que les impressions que je lui avais adressées. Comme a dit M. de Maistre, c’est une attitude de paltoquet, pour le moins indélicate.

Olivier me cite à longueur d’un post après m’avoir blacklisté. C’est le procédé d’un lâche.

Il n’est pas facile de sortir de sa chrysalide, n’est-ce pas, Olivier ?

Pour ma part, en écoutant Turandot, je relis le « Génie du Christianisme » dans l’édition que Roux donna en 1857, avec de belles gravures sur acier. La phrase simple et pure de Chateaubriand sert à merveille l’élévation de sa pensée.

commentaires

14/12/06 - 20:53

Légende de la gravure, en frontispice du tome III du "Génie du Christianisme" :

"Les religieux du Mont St Bernard".

14/12/06 - 21:37

dont j'ai une photos aussi sur mon blog le col du st Bernard (petit et grand)frontière entre l'italie et la France

14/12/06 - 21:50

Du coup, j'ai revu ton blog. Oui, photo dans le post du 20.10.06.

Il y a peu de temps, les moines ont vendu leurs derniers chiens, leur recherche de voyageurs perdus n'ayant plus d'objet.

14/12/06 - 22:35

oui hélas bien dommage , le petit lac aussi en fait parti , j'y suis allez cet automne je voulais prendre des photos de la nature en décomposition avec ces couleurs magnifique hélas le temps n'a pas permis de le faire trop de verdure

16/12/06 - 21:49

Pour les vaticinations erratiques de Bruley, voir son blog. Délire assuré.

17/12/06 - 10:35

Tu ne trouves pas que Chateaubriantissima est un peu ringard. Je ne suis jamais parvenu à le lire jusqu'au bout, mais il y'a une phrase de lui que je me suis toujours rappelé. Elle ressemble un peu à ça :

L'homme avance, le désert le suit.

17/12/06 - 10:59

Les idées et la conception de la société de Chateaubriand ont marqué son époque et au delà !

Son style est superbe par sa simplicité, sa rigueur et son pouvoir d'évocation.

Le "Génie du Christianisme" est une oeuvre très riche. Ses pages sur la poésie, les beaux-arts, la littérature, l'histoire et l'éloquence me plaisent beaucoup. Elles marquent l'histoire de ces disciplines.

C'est ce que tu exprimes en utilisant le mot "ringard" !

17/12/06 - 11:57

D'accord pour le style. J'aime beaucoup son ecriture mais son univers et sa pensée ont tout de même pris un coup de vieux. Il a un humanisme romantique proche de celui de la renaissance, avec plains de préjugés sur le monde et l'homme.

17/12/06 - 12:22

Bien sûr, il a vieilli. Je ne dirai pas qu'il avait plein de préjugés sur le monde et l'homme : c'était une ambiance amplement partagée à son époque.

Par exemple, tu lis les propos de Chateaubriand sur la poésie, puis ceux de Bachelard et tu vois la place de chacun d'eux.

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