J'écoute : opéra, violon, jazz
Je regarde : les couleurs du temps
Je lis : beaucoup
Je joue : du violon
Je mange : régulièrement
Je bois : certes
Je cite : je ne cite pas
Je pense : ça m'arrive en effet
Je rêve : en couleurs.
(mis à jour jeudi 2 novembre 2006 à 21:10)

11/12/2006

11/12/06 - 16:39

A Olivier-Bruley


Monsieur,

Votre production littéraire est émouvante parce qu'elle vous ressemble.

Vous la relirez un jour et verrez qu'elle n'a rien d'admirable.

Vous semez chichement, Monsieur et vous recueillerez aussi chichement. Celui qui sème libéralement, recueillera aussi libéralement (saint Paul aux Corinthiens, IX, 6).

commentaires

11/12/06 - 17:02

Je sais déjà que ma production n'a rien d'admirable, d'ailleurs, je vous l'ai dit tout à l'heure dans notre conversation privée. Pourquoi donc faites-vous comme si je n'étais pas conscient de cela? Vous voulez absolument me faire passer pour quelqu'un qui se prend pour un grand poète, mais je vous le répète, ce n'est pas du tout le cas. Ce n'est pas parce que je suis conscient que mes vers et ma prose valent infiniment plus que la vôtre, que je crois avoir, dans l'absolu, une très grande valeur! Simplement, ce n'est pas bien difficile de valoir plus que vous.

11/12/06 - 17:12

Olivier-Bruley

"se réserve le droit de censurer les commentaires qui seraient injurieux ou méprisants",

indique-t-il dans la présentation de son blog.

Monsieur Olivier-Bruley peut commenter mes posts, au risque de se déconsidérer un peu plus.

11/12/06 - 17:22

:-)

11/12/06 - 17:43

Et vos insultes, Monsieur, vous me les réservez dans nos conversations privées ?

11/12/06 - 18:45

Oui, Madame, :-).

11/12/06 - 18:46

Eh ben ça craind...

11/12/06 - 19:14

Aujourd'hui monsieur Bruley proclamait haut et fort ses envies de meurtre.
Demain ça sera l'apologie du génocide?

11/12/06 - 20:02

Ce serait terrible si Monsieur Bruley le fait en vers. Qu'on en juge :

"Ah ! Que j’eusse voulu d’une langue électrique
Faire aux uns quelque juste et draconienne trique" ;

L'art de faire une trique selon monsieur Bruley...

11/12/06 - 20:26

Contre toute attente, le blogueur Asbelito, que je prenais pour un saut, a compris ce qui avait d’abord complètement échappé à Preston : « Faire une trique d’une langue électrique n’a pas de sens », me disait ce dernier, dans un de ses messages privés. « Faire une trique d’une langue électrique, lui avais-je répondu, c’est une métaphore, tout simplement : c’est avoir une langue capable de mettre le feu, en quelque sorte, de tuer de son électricité, comme ces deux voyous grillés dans un transformateur ! » Cela, Asbelito, qui est donc loin d’être un sot, l’a parfaitement compris. Mais il en déduit que je proclame haut et fort des envies de meurtre. C’est là qu’il se trompe, dans un indigne souci de me nuire, évidemment. En réalité, je ne voulais rien dire haut et fort, comme il le prétend, même si, avec du recul, je viens de me rappeler que les esprits un peu lourdauds avaient une fâcheuse tendance à tout prendre au pied de la lettre… Mea culpa. Non, mon intention, mon attitude, mon discours sont poétiques (quand même on trouve nullissime ma poésie, là n’est pas la question). Les moyens le sont donc aussi. Skateurs et racaille sont en réalité des symboles. La portée du sonnet est toute allégorique, et c’est d’ailleurs bien pour cette raison que je l’ai intitulé Mon Albatros. Ce n’est évidemment pas le meurtre de la racaille que j’appelle de tous mes vœux. Mais je déplore l’incapacité dans laquelle se trouve ma pauvre langue (je le reconnais bien volontiers) d’anéantir le néant, la bêtise, le mal, tout ce que vous voudrez, que symbolise la racaille. Nuance !

Maintenant, que le blogueur Asbel glisse de l’envie de meurtre qu’il me prête à tort à l’hypothétique besoin que je pourrais avoir de faire l’apologie du génocide, voilà qui me dépasse complètement. Comme souvent, on n’est pas très loin de la diffamation, qui, je le rappelle, est interdite sur ce site, comme d’ailleurs à peu près partout en France, je crois, non ?

11/12/06 - 20:26

que je prenais pour un sot*

11/12/06 - 20:37

Reprenez-vous, Monsieur Olivier-Bruley, vous commencez à baver.

Sachez-vous tenir à défaut de savoir bien versifier.

Vos vers ne veulent rien dire sauf à torturer la langue française :

"Ah ! Que j’eusse voulu d’une langue électrique
Faire aux uns quelque juste et draconienne trique" ;

Je vous laisse à vos tortures.

11/12/06 - 20:50

Vous ne savez pas quoi répondre apparemment. Contrairement à ce que vous dites, je ne bave pas, mais me disculpe des envies de meurtre et d'apologie de génocide qu'on me prête à tort.

11/12/06 - 20:56

"Vous ne savez pas quoi répondre apparemment".

Evitez, Monsieur, de me prêter des comportements et des idées. Soignez plutôt les vôtres.

Avec votre langue électrique, allez faire aux uns quelque juste et draconnienne trique.

Mon Dieu, crise de rire !!!!!!!!

11/12/06 - 21:15

J'aime cette atmosphère chaleureuse qui fait de GA un endroit pas comme les autres. :o)

11/12/06 - 21:30

:-)

11/12/06 - 21:34

Si vous tenez tant à ce que je ne vous prête pas de comportements ni d'idées qui ne sont pas les vôtres, pourquoi ne commenceriez-vous pas par ne pas laisser les Asbelito (sans s, cette fois, pour vous faire plaisir) me prêter, bien à tort, je le répète, des envies d'apologie de génocide?

11/12/06 - 21:41

Monsieur Olivier-Bruley, vous m'insultez puis vous me blacklistez. Et vous me demandez de prendre votre défense ?

Je vous donne la parole, utilisez la dans le respect de l'autre et mieux, de vous-même.

11/12/06 - 21:48

Allons, ne me parlez pas de respect!

11/12/06 - 22:00

Non, le mot de respect ne signifie rien pour quelqu'un comme vous.

Vous publiez une conversation privée que j'ai eue avec vous. De quel droit ? La violation de correspondance privée est un délit. Vous êtes un malade, Monsieur : vous reprochez aux autres ce que vous faites, vous interdisez aux autres ce que vous faites.

Ou alors, vous êtes un imbécile.

Dorénavant, vous voudrez bien étaler vos contradictions et votre prose affligeante ailleurs.

11/12/06 - 22:08

"anéantir le néant, la bêtise, le mal"
Et votre mégalomanie, c'est une allegorie pour la taille de ma bite?

Allez, zou, à d'autres.
Une allégorie, ce n'est pas dire A tout en signifiant en fait B, mais dire A et B simultanément. Vous ne pouvez dons absolument pas vous dédouanner de vos déclarations, qui elles, sont vraiment paisibles de poursuites judiciaires dans notre pays.

Quant à mes propos, d'après vous diffamatoires, ils s'appuient sur un futur et un point d'interrogation qui soulignent sans ambigüité leur caractère fortement hypothétique.

11/12/06 - 22:18

Je viens de supprimer trois commentaires de monsieur Olivier-Bruley.

Ce grand esprit a tout loisir de les rétablir où bon lui semble.

11/12/06 - 22:20

Inutile d'effacer mes commentaires, je vais recopier aussi cette conversation sur mon blogue (ça va me faire perdre du temps, mais je peux bien le prendre, pour une fois).

11/12/06 - 22:24

Vous prendriez une excellente initiative en cessant de vous donner en spectacle, monsieur Olivier-Bruley.

Sauf s'il vous importe d'exprimer ces vertus chrétiennes que vous revendiquez.

11/12/06 - 22:24

Le névrose paranoïaque sur laquelle repose l'ensemble de votre pensée vous joue des tours mon cher.
Je ne vous ai absolument pas menacé de poursuites, j'ai juste pointé que dans ce pays, crier l'envie de meurtre est illégale.
Attendez, j'ai d'autres choses à faire que de perdre mon temps avec un sac de bile sur pattes.
M'amuser de temps en temps avec vous sur internet, c'est une chose, engager mon temps et mon argent, c'en est une autre.

11/12/06 - 22:36

Je viens de supprimer un commentaire de monsieur Olivier-Bruley.

Je ne blacklisterai par ce monsieur. Il pourra s'exprimer ici quand il aura retrouvé plus que son calme, sa dignité.

Je renvoie monsieur Olivier-Bruley au Deutéronome, I, 7.

14/12/06 - 21:16

Je précise que ce concerto pour plusieurs solistes se poursuit avec les cadences que monsieur Olivier-Bruley exécute dans son blog.

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